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Le bruit et le sommeil

Le sommeil est fragile : un bruit au dessus de 55 dB vous reveillera certainement pendant votre nuit. Vous n'en garderez généralement aucun souvenir, car ce ne sera quelque brefs secondes, mais votre corps en gardera souvenir.
Le sommeil n’est pas un état unique mais une succession d’états, permettant un sommeil récupérateur. L’excès de bruit peut interférer à chacune de ces étapes. En effet, par exemple, la latence d’endormissement pourra être rallongée de plusieurs minutes pour un bruit au-dessus de 45 dB. 
 
Pour donner un ordre d''idée, une conversation normale atteint environ 60 dB.
Durant le sommeil, le seuil de bruit provoquant des éveils dépend du stade dans lequel est le dormeur, des caractéristiques du bruitet de sa signification. L'alarme de votre maison aura plus de chance de vous reveiller que le passage d''un camion. Des eveils durant le sommeil sont provoqués par des bruits atteignant 55 dB.
 
Aux heures du petit matin, les bruits ambiants peuvent éveiller plus facilement un dormeur et empêcher de retrouver le sommeil.
Sans forçément atteindre un réveil, un bruit provoquera une modification de la séquence des étapes du sommeil, au profit des étapes de sommeil plus léger (au détriment des sommeils plus profonds).
De plus, on peut penser que l'organisme s'habitue, à la longue, aux bruits en période de sommeil. S'il est vrai que l''on pourra à la longue s'endormir malgr le buit, les effets du bruit continueront à perturber le sommeil : les fonctions physiologiques seront affectées.
Bien sur, la gêne sera plus ou moins importante à cause de paramètres autres que le niveau acoustique : un bruit prévisible est moins gênant qu’un bruit imprévisible ou un bruit choisi est moins gênant qu’un bruit subi.

Le sommeil est fragile : un bruit au dessus de 55 dB vous reveillera certainement pendant votre nuit. Vous n'en garderez généralement aucun souvenir, car ce ne sera quelque brefs secondes, mais votre corps en gardera souvenir.

Le sommeil n’est pas un état unique mais une succession d’états, permettant un sommeil récupérateur. L’excès de bruit peut interférer à chacune de ces étapes. En effet, par exemple, la latence d’endormissement pourra être rallongée de plusieurs minutes pour un bruit au-dessus de 45 dB. Pour donner un ordre d''idée, une conversation normale atteint environ 60 dB.

Durant le sommeil, le seuil de bruit provoquant des éveils dépend du stade dans lequel est le dormeur, des caractéristiques du bruitet de sa signification. L'alarme de votre maison aura plus de chance de vous reveiller que le passage d''un camion. Des eveils durant le sommeil sont provoqués par des bruits atteignant 55 dB.

Aux heures du petit matin, les bruits ambiants peuvent éveiller plus facilement un dormeur et empêcher de retrouver le sommeil.

Sans forçément atteindre un réveil, un bruit provoquera une modification de la séquence des étapes du sommeil, au profit des étapes de sommeil plus léger (au détriment des sommeils plus profonds).

De plus, on peut penser que l'organisme s'habitue, à la longue, aux bruits en période de sommeil. S'il est vrai que l''on pourra à la longue s'endormir malgr le buit, les effets du bruit continueront à perturber le sommeil : les fonctions physiologiques seront affectées.

Bien sur, la gêne sera plus ou moins importante à cause de paramètres autres que le niveau acoustique : un bruit prévisible est moins gênant qu’un bruit imprévisible ou un bruit choisi est moins gênant qu’un bruit subi.

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